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NE VOUS INQUIETEZ PAS, SURTOUT PAS, EN FRANCE NOS FRONTIERES SONT HERMETIQUES, BIEN SUR, C'EST EVIDENT, SOUVENEZ VOUS DU NUAGE RADIOACTIF DE LA CATASTROPHE DE TCHERNOBYL, IL A CONTOURNE NOTRE JOLIE FRANCE
ALORS AUCUN RISQUE...
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Un krach de 5 000 milliards de dollars se prépare au USA !!

Video ITele Septembre 2006 - Baisse US confirmee de -4.1% entre Juillet et Aout

                                                                   

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Que nous apprennent ces articles ? Un krach immobilier est toujours rapide et violent. Il est devenu presque impossible de vendre. Pour les malheureux vendeurs,il s'agit maintenant de survivre économiquement à des baisses de prix allant jusqu'à 50%. En contradiction avec les propos rassurant des professionnels, la réalité du terrain est bien éloignée. Le krach est bien là.

En France, les informations concernant le krach immobilier aux Etats-Unis sont rares. On parle bien peu des difficultés sur le marché français.

N'accordez aucune importance aux propos rassurants des professionnels qui nous prédisent un atterrissage en douceur. Mieux vaut s'informer aux sources en lisant notre forum : le marché, le terrain, les réactions de vendeurs désespérés. C'est la réalité de l'immobilier en France en 2006. D'après certaines sources, les prix baisseraient rapidment, par pallier de 10% à 15%. Les raisons de cette baisse rapide des prix : l'effet moteur de recherche sur Internet (trouvez en quelques clics l'appartement le moins cher à Marseille dans tel arrondissement), la surabondance de l'offre, la disparition des acheteurs solvables.

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Je rajouterais que chaque jour voit un lot de mauvaises nouvelles cela provoque EFFET d'AVALANCHE...sur toute la chaine economique...l'ONDE DE CHOC se propage geographiquement sur le territoire Nord Americain.

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Voici la tendance actuelle du nombre de transactions...aie aie ca plonge vers les  Abysses

- Les stocks ont gonfle de 60% et les volumes des ventes ont baisse de 20% sur les 2,5 dernieres annees. Mais les prix etaient toujours montes. Ceci pour dire que le prix seul n'a aucun sens, il faut faire des graphiques qui indiquent (comme en bourse, la photographie des Volume, des Stocks et des Prix)...

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ANALYSES ET INFORMATIONS EN CONTINU SUR LE KRACK US



L'eclatement de la bulle immobiliere aux US, un detonateur pour une crise 'systemique'

Le 26 septembre 2006

Solidarité et progrès

lien de l'artile

 

En avril dernier, Lyndon LaRouche a prévu des ruptures systémiques dans le système financier mondial à partir de début septembre. Des experts financiers et directeurs de banques, avec qui nous avons parlé ces derniers jours, confirment l’analyse de l’économiste américain, soulignant que l’éclatement de la bulle immobilière pourrait déclencher une réaction en chaîne sur les marchés de produits dérivés et de crédit et sur les Bourses.

Un banquier européen connaissant très bien le secteur hypothécaire américain estime que, pour aussi gigantesque que soit la débâcle du fonds Amaranth, une catastrophe financière « mille fois plus grande » résulterait de l’éclatement de la bulle du logement aux Etats-Unis. On sous-estime généralement les implications de ce problème. L’enjeu est moins la hausse ou la baisse du prix des logements que le schéma de pyramide financière sur lequel repose le marché du logement et hypothécaire américain. On a un volume immense d’hypothèques, puis le transfert de ces hypothèques dans d’autres produits financiers comme les titres à base d’hypothèques (MBS en anglais), à partir desquels toutes sortes de contrats de dérivés seront échangés.

Avec la montée des taux d’intérêt, on a introduit, au cours des deux dernières années, des hypothèques de plus en plus exotiques et risquées pour maintenir la bulle à flot. Après les hypothèques à taux variable (ARM), suivies par les « options ARMs », la dernière invention est l’hypothèque « no docs », qui signifie que l’on peut obtenir une nouvelle hypothèque sans avoir à fournir de documents sur sa situation financière personnelle. De nombreux hedge funds, d’après ce banquier, sont actifs dans ce « casino hypothécaire » et lorsqu’un hedge fund sombrera en raison de ses dérivés hypothécaires, « on saura que le grand krach a commencé ».

Selon cette source, le gouvernement Bush et la Réserve fédérale pourraient désormais tout tenter pour faire baisser le prix du pétrole et d’autres matières premières, afin de pouvoir déclarer « sous contrôle » l’inflation, ce qui permettrait à son tour de réduire les taux d’intérêt - à pratiquement zéro. Toutefois, la réactivation de la planche à billets n’empêcherait pas le désastre, elle le reporterait, au mieux, de quelques mois.

Entre-temps, Gilchrist Berg, fondateur du Water Street Capital Fund, a confié dans une lettre à ses investisseurs, parvenue à CBS MarketWatch, qu’il s’attend à ce que Fannie Mae, l’institution hypothécaire semi-publique américaine, perde 50 % de son capital à cause de l’éclatement de la bulle du logement. « Nous ne sommes pas sûrs, dit-il, que les gens aux postes de commande comprennent pleinement le risque du déclin des prix du logement. » Il pense aussi que la plupart des analystes et des investisseurs sous-estiment l’impact du dégonflement de « cette bulle historique du logement et de l’hypothèque »

Fannie Mae participe au financement d’un cinquième des hypothèques américaines et a augmenté, au cours des dernières années, son exposition aux hypothèques sub-prime, c’est-à-dire accordées à quelqu’un dont la solvabilité est douteuse. En 2005, Fannie Mae et son institution sœur, Freddie Mac, ont racheté 35 % des MBS sub-prime, et au cours du premier semestre 2006, elles ont acquis 25 % de la quantité totale des hypothèques sub-prime qui atteignaient le record de 272,8 milliards de dollars. Berg estime que 15 % du porte-feuille hypothécaire de Fannie Mae serait constitué de sub-prime. Difficile de le savoir puisque cela fait plus de deux ans que cette institution ne publie plus de déclaration financière.




Le krach immobilier aux États-Unis et ses conséquences

Le 21 septembre 2006

Solidarité et progrès

lien de l'artile :

L’éclatement de la bulle du logement américaine et ses implications pour l’économie et le système financier mondiaux ont été le thème central de la réunion annuelle du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale cette année à Singapour. Lors d’une conférence de presse le 12 septembre, le directeur du « département des marchés de capitaux internationaux » du FMI, Jaime Caruana, qui est par ailleurs l’ancien gouverneur de la Banque d’Espagne, a présenté le dernier rapport du Fonds sur La stabilité financière globale.

On y lit que la combinaison d’une « économie américaine en ralentissement » à cause du krach du logement, et de pressions inflationnistes peut conduire à « un risque peu probable mais potentiellement très coûteux du système financier global ». On craint qu’un déclin du dollar « se renforce de lui-même » et devienne « désordonné », accroissant la volatilité sur les marchés financiers mondiaux et « mettant ainsi à l’épreuve l’élasticité du système financier global ».

Lors de sa conférence de presse, Caruana a souligné : « Si un seul ou une combinaison de ces risques se réalisent, les marchés financiers pourraient subir des turbulences accrues. Cela met des pressions sur les marchés financiers internationaux, avec possiblement un impact plus grand sur l’économie globale. » Deux jours plus tard, le directeur du FMI, Rodrigo de Rato, a fait remarquer à Singapour que le « déclin américain » et ses répercussions globales seront également un thème important de la réunion semestrielle du FMI.

Signalons par ailleurs un article alarmiste paru dans le Neue Zuericher Zeitung du 12 septembre, intitulé : « Déclin alarmant du marché du logement », qui note que le marché immobilier aux Etats-Unis est « source d’inquiétudes de plus en plus grandes parmi les investisseurs ». Tous les indices indiquent un ralentissement qui frappera autant l’économie que les marchés boursiers. Pour le mois d’août, les investissements dans la construction de logements ont connu leur plus forte chute depuis cinq ans. Certes, le recul sur le marché du logement est significatif, note le quotidien de Zurich, mais « certains sceptiques parlent d’un krach ».

Merrill Lynch a publié un graphique montrant une forte corrélation, depuis des décennies, entre l’indice de la construction de logements préparé par la National Association of Home Builders (NAHB), et l’indice boursier S&P, ce dernier suivant en général avec un décalage de quelque douze mois. Comme l’indice de la NAHB a déjà plongé de 50 %, les perspectives pour la Bourse américaine « ne sont pas prometteuses ». Il existe indubitablement une « bulle » sur le marché du logement, écrit le NZZ. Elle s’est gonflée avec l’argent bon marché mis à disposition par la Banque centrale, avec l’accroissement immense de la dette hypothécaire et l’utilisation généralisée d’instruments financiers « innovateurs » à haut risque.

En effet, avec le refinancement des hypothèques offert par les banques, les Américains ont fait de leur logement une « machine à liquidités ». On estime à 850 milliards de dollars les liquidités ainsi obtenues. Mais, avertit le NZZ, l’augmentation des taux d’intérêt met les détenteurs d’hypothèques, en particulier dans le cas d’hypothèque à taux ajustable, dans une situation intenable. Le service de notation Dominion Bond parle déjà d’un « choc de paiement » pour les propriétaires de logement.

 

Le chef de la Réserve fédérale de New York met en garde contre des « événements systémiques »

Le président de la New York Federal Reserve, Timothy Geithner, a évoqué à nouveau la possibilité de désastres imminents dans le monde des produits dérivés et des hedge funds. Lors d’une réunion de la Hong Kong Monetary Authority et de la Hong Kong Association of Banks, le 15 septembre, il a recommandé aux organismes de régulation financière une prudence accrue en matière de couvertures exigées et de gestion des risques de contrepartie, de façon à diminuer les chances d’« événements systémiques futurs ». Geithner estime que certaines mesures adoptées par les régulateurs « ont réduit la vulnérabilité du système aux chocs plus petits », mais « ont peut-être augmenté la gravité des plus grands ». Les couvertures, ou marges, que les banques ou les Bourses exigent des hedge funds « peuvent fournir un bon coussin » en cas de stress dans le système financier. Mais les politiques doivent se demander « si le mélange de capitaux et de couvertures produit par le marché est approprié du point de vue du système financier dans son ensemble ».

Pour ce qui est des hedge funds, le chef de la Fed de New York a ajouté que lorsque de tels fonds non régulés prennent de l’ampleur et augmentent le volume de leurs transactions, les effets que « leurs difficultés peuvent avoir sur la dynamique globale des marchés sont d’autant plus importants », allant jusqu’à mettre en danger les institutions régulées et pouvant créer, en fin de compte, un « risque systémique ».

L’importance des fonds de placement a également été abordée dans le Financial Times du 15 septembre. Il fait état d’une étude réalisée par des consultants de Greenwich Associates, qui constate que plus de la moitié des échanges intervenant dans certains secteurs importants des marchés américains à revenu fixe (obligataires) sont assurés par des hedge funds. « Dans l’année se terminant en mars 2006, les fonds ont plus que doublé leur part du volume d’échanges sur les marchés à revenu fixe et des dérivés de crédit, et ils exercent la plus grande influence dans le domaine des produits dérivés de crédit. (...) Pour ces derniers, ils assuraient 55 % des échanges totaux. (...) Pour ce qui est des marchés au comptant, les fonds génèrent 45 % du volume d’échanges annuel des obligations de marchés émergents, 47 % du volume annuel des titres de créances douteuses, environ un tiers du volumes des prêts à effet de levier et un quart des volumes engagés sur les marchés obligataires à forte rémunération. »