04 août 2007
Juillet 2007 retournement de l'indice CAC Real Estate
Juillet 2007 retournement de l'indice CAC Real Estate
photo source: bulle-immobiliere.org
Le grand plongeon commence...enfin !
photo source: bulle-immobiliere.org
Cours du CAC REAL ESTATE (INDICE IMMO FRANCE)
Cours sur 1 an (cassure a fin mai 2007)
Cours sur 2 ans (ca montait bien depuis 2005)
Cours sur 10 ans (le krack est bien visible, pente tres raide)
Composition de l'indice CAC REAL ESTATE
Comparaison CAC40 CAC REAL ESTATE sur 10 ans (1997- mars 2007):
Comparer vous meme ! (rouge=CAC40 bleu=CAC REAL ESTATE)
- le CAC40 a gagne 80%, le CAC REALESTATE a gagne 340 % !
- le CAC REALESTATE a fait une chute de 25 % ce 4 derniers mois !
Mon pronostic:
le CAC REAL ESTATE va chuter de 340 a 60 en automne 2009 (au moins 5 x moins)
Liens externes
Marche US IMMO en Direct Analyse Technique
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31 juillet 2007
Rumeur guerre contre l'IRAN
La radio russe avertit du danger imminent d’une guerre contre l’Iran
27 juillet 2007 - 12:36
26 juillet 2007 (LPAC) - La radio de l’Etat russe a averti d’une attaque Anglo-américaine sur l’Iran, remarquant qu’un nouveau porte-avions américain se dirigeait vers le golfe Persique pour rejoindre « l’impressionnante armada militaire déjà en place ».
La Voix de la Russie rappelle que le Premier Ministre britannique Gordon Brown a récemment déclaré qu’on ne pouvait pas exclure une attaque militaire contre l’Iran, tout comme George Bush l’a d’ailleurs dit.
Ce qui n’a pas échappé aux russes, et qui recoupe les commentaires de Lyndon LaRouche lors de son Webcast international du 25 juillet dernier, c’est que cette menace contre l’Iran, selon leurs mots, « est très peu liée à l’Iran elle-même, mais plutôt à la situation politique intérieure des Etats-Unis ».
Lyndon LaRouche a déjà signalé à plusieurs reprises que le mois d’août était une période dangereuse puisque ce sont les vacances parlementaires à Washington (et dans le monde entier) et que Cheney y sera laissé seul, sans contre-pouvoir, alors 4 porte-avions américains avec plus de 300 avions de combat ont été dépêchés autour de l’Iran.
01 juin 2007
surprise
01 février 2007
des vérités qui derangent...L'empire etats-uniens
Il y aurait plus grave...en préparation
Mais bon espérons que tout cela tient à l'improbable
JE vous laisse juger par vous-meme
NEW - 26 Fevrier Tension militaire entre les États-Unis et la Russie
La gouvernance unipolaire est illégitime et immorale par Vladimir V. Poutine
NEW - 23 Fevrier les plans de guerre US contre l’Iran
NEW - 21 fevrier 2007
Un troisième navire d’assaut et de débarquement cingle vers le Golfe Persique
Février 2007 - Declaration importante conseiller a la défense US
L’option d’une attaque aérienne contre les implantations économiques et militaires de l’Iran, qui est à l’étude chez les stratèges du Pentagone depuis plus de deux ans, est entrée en phase d’actualisation en novembre dernier après la défaite républicaine aux élections du congrès et les revers de plus en plus catastrophiques des opérations militaires et politiques étasuniennes en Irak.
L’hypothèse selon laquelle les dernières décisions du vice-président Cheney et des néocons, annoncées par le président Georges Bush, auraient uniquement pour objectif de trouver des solutions postiches comme l’irakisation du conflit, retarder le moment de la défaite et laisser, en 2008, à une administration démocrate, le devoir d’évacuer les derniers fonctionnaires étasuniens des toits de l’ambassade à Bagdad, se révèle optimiste et a été démentie par les faits : seule une grande guerre moyen-orientale avec la participation d’Israël et de l’Otan, selon les plans de personnages comme Douglas Feith, David Wurmser, Michael Ledeen et les autres de l’American enterprise institute arrivés pour combler les vides des derniers remaniements, pourra remanier les cartes moyen-orientales, rétablir un hégémonie indiscutée militaire et économique de la superpuissance dans ce secteur stratégique, arrêter, freiner ou conditionner l’ascension de pays comme la Chine et l’Inde, redimensionner les desseins ambitieux de la Russie de Poutine, et last but not least maintenir au pouvoir dans deux ans les néo-cons et les théo-cons et les sauver des galères de leur propre patrie.
Ce sont les faits, et non les interprétations ou les premiers commentaires alarmés du New York Times et du Washington Post, qui indiquent que des plans aussi fous sont en phase d’activation avancée. Jeté aux orties le plan Baker-Hamilton pour la réduction et la re-délocalisation du dispositif militaire Usa en Irak et surtout pour un engagement diplomatique et politique de la Syrie et de l’Iran dans la stabilisation du pays ; l’administration Bush a choisi l’option diamétralement opposée d’envoyer 21.500 soldats à Bagdad et dans la province d’Anbar, et de recruter 90 mille autres soldats et marines comme prélude à un inévitable retour à la conscription obligatoire. Si 21.500 militaires de plus sur le théâtre des opérations représente une escalade, il s’agit d’une escalade singulière alors qu’à l’époque de Rumsfeld, les critiques de l’opération shock and awe soutenaient que 200 mille autres soldats n’auraient pas été suffisants pour dompter l’insurrection et les nettoyages ethniques déchaînés par les autorités étasuniennes, et qui ont ensuite échappé à leur contrôle.
Les caractéristiques et les spécialisations des sept ou huit nouvelles brigades qui sont en train d’affluer en Irak indiquent au contraire qu’une grande part d’entre elles sera affectée à des tâches de défense des lignes de communication et à installer des centaines de batteries anti- missiles « Patriot-II » contre des mesures de rétorsions extérieures dans la perspective passée sous silence d’un conflit élargi à d’autres pays. Quelques (peu) centaines d’officiers et sous officiers étasuniens seront embedded dans des services irakiens à majorité chiite pour éviter que ceux-ci ne se consacrent exclusivement à égorger les civils sunnites au lieu de tenter de rétablir l’ordre à Bagdad.
Stupéfiant, à ce sujet, l’envoi de milices kurdes dans la capitale, décision comparable à celle d’envoyer des troupes autrichiennes en Sicile pour combattre la mafia. Comme (il a été) par ailleurs attesté par le président Bush, ce sont les limites qui ont été imposées jusqu’à ces derniers jours à l’utilisation de moyens militaires étasuniens qui ont empêché les tentatives de reprendre le contrôle de la capitale : voilà pourquoi depuis dix jours les quartiers rebelles sont pilonnés par les « Apache », les « C-10 » et les « F-16 » de l’aviation étasunienne avec un résultat du style « le calme règne à Varsovie ».
Bien plus importante et menaçante dans le cadre de la grande guerre moyen-orientale projetée (est) la mobilisation de la puissance aéronavale Us dans le Golfe Persique et dans l’Océan indien : à la Cinquième flotte, basée au Bahrayn avec un porte-avions et vingt grandes navires, viendra s’ajouter un escadron naval complet du Pacifique, fort d’un ou peut-être deux porte-avions et vingt-cinq unités parmi lesquelles croiseurs, sous marins nucléaires, unités lance-missiles et navires de soutien. Au total, deux des porte-avions pourront garder opérationnels dans l’espace aérien, vingt quatre heures sur vingt quatre, 185 avions bombardiers de chasse à quoi s’ajouteront les « B-52 » de la base de Diego Garcia et les « Stealth » invisibles aux radars, venant de Aviano, Vicenza (deux bases étasuniennes au nord-est de l’Italie, NDT) Stanheim et East Anglia. Et, pour la première fois après la seconde guerre mondiale, le commandement opérationnel des forces armées de terre, mer et air, « Centcom », a été confié non pas à un général de l’armée mais à un amiral, William J. Fallon, transféré depuis l’échiquier stratégique du Pacifique.
De tout premier rôle dans ce scénario guerrier, le rôle d’Israël : l’échec de l’attaque dévastante contre le Liban est probablement dû non seulement à la résistance du Hezbollah mais aussi au fait que les hauts commandements militaires en Israël étaient occupés à d’autres travaux. Par exemple, les exercices avec la nouvelle flottille de sous marins allemands Dolphin équipés de missiles Tomahawk-Cruise, déjà répartis dans l’Océan Indien, et avec d’autres chasseurs bombardiers F-16 de nouvelle génération, fournis par les Etats-Unis et armé de bombes à « haute pénétration » ou « bunker busting ». Nombre de ces équipements aériens ont été utilisés l’année dernière dans des incursions nocturnes sur une cible qui simulait le site nucléaire iranien de Natanz et dans des vols à longue portée depuis deux bases israéliennes sur Gibraltar. Si une première attaque sur l’Iran devait partir d’Israël, provoquant des ripostes du genre, l’appui des Etats-Unis non seulement serait massif mais balaierait toute opposition du Congrès et d’une grande partie de l’opinion publique étasunienne.
Pendant ce temps, la campagne de propagande de l’administration Bush contre l’Iran continue à un rythme de plus en plus fébrile : la veille de l’incursion des forces spéciales étasuniennes sur le consulat de la ville kurde d’Arbil, le président avait proclamé son intention d’ « identifier et détruire les réseaux qui fournissent des armées de technologie avancée et un entraînement aux ennemis de l’Irak ». Le nouveau secrétaire à la défense Robert M. Gates en mission à Kaboul et au commandement de l’Otan à Bruxelles, revenait ce 16 janvier sur le même thème en affirmant que l’Iran « se comportait de façon extrêmement négative au Moyen-Orient » et que les Etats-Unis, avec la mobilisation de leur dispositif naval dans ce secteur, entendaient montrer leur détermination de maintenir leur présence dans le Golfe Persique. En ce qui concerne l’Afghanistan, ce même Gates s’est trouvé d’accord avec le super faucon et secrétaire général de l’Otan, Jaap de Hoop Scheffer, sur la prévision d’une insurrection générale des talibans au printemps prochain et sur la nécessité que les pays européens, renforcent leur présence militaire dans ce pays pour « mettre en déroute l’ennemi ».
Enfin, il y a eu le voyage de la secrétaire d’état Condoleeza Rice au Moyen-Orient, destiné officiellement à faire redémarrer les négociations de la feuille de route entre Israël et la Palestine. En réalité - a écrit l’ex-assistant secrétaire d’état James Dobbins sur le New York Times -le véritable objectif de cette mission a été celui de lancer une coalition anti-iranienne parmi les gouvernements arabes les plus conservateurs, et de contribuer au financement et à l’armement de milices anti-Hezbollah et anti-Hamas au Liban et en Palestine.
En dehors d’une opposition verbeuse qui devrait trouver son expression dans une résolution du congrès contre l’escalade en cours -quelque chose du style d’une recommandation qui laissera du temps - le nouveau Congrès à majorité démocrate n’entend pas du tout défaire cet effrayant scénario de guerre par les pouvoirs législatifs dont il dispose : repousser, en février, la requête du président d’ajouter 65 milliards de plus au financement du conflit irakien, lancer des enquêtes pour corruption et malversation contre les plus grands représentants de l’administration étasunienne ou même, lancer la procédure d’impeachment, c’est-à-dire de destitution du chef de l’exécutif pour avoir menti sur les raisons de la guerre et sur la gestion qu’il en fait depuis plus de trois ans.
Lucio Manisco est député européen, élu au Partito dei comunisti italiani, membre du groupe GUE/NGL www.luciomanisco.com
29 avril 2006
Avis de tempete monetaire en Asie, SOS USD, Avril
|
Le dollar US en sursis Les traders pétroliers s’inquiètent de l’impossibilité de réinvestir les pétrodollars qu’ils accumulent, tandis que les banquiers s’interrogent sur la valeur réelle du dollar. Un mouvement baissier vient de s’amorcer dans les bourses du Golfe, alors que la Banque asiatique de développement a mis en garde ses membres contre un possible crash du dollar. Et si celui-ci n’était plus qu’une monnaie de singe ? Suite... V oir aussi analyse en Mars 2006 de la crise majeure en Gestation, on y parle de la confirmation de la bulle immobiliere depuis Janvier 2006Lien LEAP |
05 avril 2006
Reaction au Communique de la FNAIM, Avril 06

C'est de la langue de bois. Le communiqué de la
FNAIM ressemble au communiqué d'une armée en déroute, enfoncée de
front, mais qui rappelle qu'elle a gagné, par le passé, quelques
territoires.
Lire le chapitre : L'usage de la langue de bois
L'argumentaire marketing des agences repose sur la peur de la
hausse de prix : "achetez avant qu'il ne soit trop tard". Maintenant
que le marché se retourne, il devient impossible pour les agences de
reconnaître l'ampleur de la baisse. Même quand les prix baissent
fortement, comme au mois de Mars 2006, on parle encore de hause
(l'année dernière).
Pour les agences, reconnaître l'ampleur de la baisse, ce serait se
priver des derniers clients potentiels, les derniers moutons encore
hypnothisés par la hausse des prix. Surtout, ce serait briser la
mécanique marketing et tout remettre en cause.
La vérité est dure à dire, mais elle est probablement de cet ordre :
Les prix baissent fortement. Pourquoi ?
Tous les acheteurs potentiels, généralement des couples à hauts
revenus, ont déjà acheté, de peur d'une hypothétique pénurie. Ces
achats ont été effectués par anticipation. Le flot de clients a coulé
durant quelques années, puis s'est tari.
Sans acheteur, on entre dans une crise brutale, pas un atterrissage en douceur.
La crise survient au moment de la transition démographique, alors que
les besoins en logement pour les 30 prochaines années sont relativement
faibles. Parallèlement, la mortalité devrait remonter en flèche,
libérant de nombreux logements. Même quand on vit vieux, il faut bien
passer dans l'autre monde un jour.
La construction neuve va continuer à bien se porter, comme en
Allemagne. En France, le niveau de production devrait continuer à
fleurter avec les 400.000 logements par an.
Acheter aujoud'hui un logement collectif de petite surface est du
suicide. Le krach en Allemagne montre que la valeur des appartements
peut baisser jusqu'à zéro. L'avenir est à la maison individuelle, de
taille respectable et bon marché.
On achète pour se faire plaisir et se loger. Tout achat spéculatif doit
être écarté. L'immobilier est un anti-placement. Les investisseurs
doivent se préparer à voir la valeur de leurs biens baisser
régulièrement durant 30 années à 50 années. L'immobilier est LE
placement à éviter.





