10 août 2007
Baisse de prix confirmee par FNAIM de -2% en juillet !!
Enfin la FNAIM se 'mouille' pour parler de baisse, on le savit deja mais cette fois ci ils se lachent...
Nouvelle baisse des prix dans l'immobilier
Le retournement du marché immobilier se confirme. Sur fonds de crise du
subprime aux Etats-Unis, l'indice des prix de la Fédération française
de l'immobilier (FNAIM), établi à partir d'un échantillon de plus de 10
000 transactions, a fait état d'une nette baisse des prix de 1,5% au
mois de juillet (-2% pour les appartements, -0,6% pour les maisons).
Sur douze mois, les prix de l'immobilier continuent par contre
d'afficher encore une hausse moyenne de 5,0% à fin juillet selon la
FNAIM.
Même constat pour l'indice BoursoPAP
établi par Boursorama et le site PAP.fr. Selon les deux partenaires,
les prix des appartements ont baissé de 0,05% en juillet, limitant leur
hausse à un très modeste 0,55% sur douze mois. <<Depuis trois
mois, les prix n'ont d'ailleurs pas augmenté, illustrant bien la
méfiance des acquéreurs face à un marché dont les prix ont atteint des
niveaux historiquement hauts. >> précisent les deux partenaires
qui observent par contre une hausse de 0,91% du prix des maisons.
Après près d'une décennie de forte
hausse, de nombreux experts s'attendent désormais à une stagnation des
prix, entretenue par la hausse des taux d'intérêt et par la revente de
nombreux biens dont la rentabilité sera désormais jugée trop faible.
15 juillet 2007
Baisse des prix en regions, conference presse
Les prix des logements sont en baisse dans huit régions de France, indique une étude du réseau national d’agences immobilières Century 21 (base de 23.347 compromis de vente).
La variation des prix moyens au m2
sur les six derniers mois est en effet négative dans les régions
Poitou-Charentes (-5,29%), Languedoc-Roussillon (-2,19%), Bretagne (-
2,04%), Champagne-Ardenne (-2,01%), Rhône-Alpes (-1,41%),
Basse-Normandie (- 0,87%), Midi-Pyrénées (- 0,60%) et Aquitaine (-
0,09%).
En Ile-de-France, seul le département des Yvelines enregistre un
très léger recul du prix moyen (-0,60%). De fait, Paris continue à
tirer le marché vers le haut avec une demande toujours très supérieure
à l’offre.
Cette étude de Century 21 va à l’encontre des statistiques récemment publiées par d’autres réseaux et syndicats professionnels. La Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim), par exemple, continue de parler de " décélération de la hausse " et se refuse encore à parler de baisse des prix.
17 mai 2007
Temparature marche immo Vdeo Agent immo, Avril 2007
En province, voici l'avis realiste d'un agence immobilier apparement sincere
St-Pol de Léon, part 1 : les grands réseaux responsables
envoyé par jmpoure
27 janvier 2007
Evolution des prix FRANCE jan 07, vu par les notaires
Evolution des prix

Comme en octobre, les prix du logement poursuivent leur tendance à
l’effritement, tandis que l'ascension de ceux des terrains semble
arrêtée. Me Rivon dans l’Ain précise que : "les prix des terrains
restent stables, mais les stocks augmentent. Les vendeurs de logement
baissent leurs prix (surtout s’ils sont pressés) et les ventes sont
bonnes sur les petits prix".
Il en résulte que les prévisions pour les deux mois à venir se
dégradent aussi légèrement. Ainsi, pour les logements, 42 % de nos
correspondants pensent que le marché demeurera baissier, 56 % qu’il se
stabilisera et seulement 2 % d’entre eux qu’il sera haussier.
Le conseil des Notaires en décembre 2006

Dans la mesure où le marché se contracte et les prix s’infléchissent,
il est logique que nos correspondants insistent plutôt sur la vente que
sur l’achat.
Pour les logements, ils sont 60 % à suggérer à leurs clients de se
dépêcher de vendre avant que les prix ne se mettent à baisser plus
sérieusement. Pour les terrains, le nombre de conseils à l’achat tend à
se réduire au profit des positions d’attente – 11 % contre 8 % en
octobre - ou de vente avec 40 % contre 35 % précédemment.
29 novembre 2006
Analyse du marche par les Notaires, 5 derniers mois
Un déclin annoncé
Nos enquêtes ont montré, depuis le début de l’année, un lent déclin de l’activité immobilière, accompagné d’une contraction prononcée du chiffre d’affaires correspondant. Dès le mois de mai, nous annoncions un retournement du marché, retournement que les éditorialistes de nos journaux commencent timidement à évoquer en titrant par exemple : "Prix de l’immobilier : les Français calent" (1) ou "Des économistes prévoient une baisse du prix de l’immobilier résidentiel"(2).
la comparaison des prix sur longue période entre plusieurs régions ou plusieurs villes, montre que les mouvements sont assez proches les uns des autres et que les divergences tendent à s’estomper avec le temps. Par exemple, on observera à un moment donné des prix faiblissant à Lille, alors que ceux de Lyon ou de Bordeaux viennent d’en faire autant quelques mois plus tôt ou vont le faire un peu plus tard. Sauf modifications majeures dans l’environnement, il n’y a pas de raison, en effet, que les prix d’un secteur ou d’un quartier augmentent indéfiniment par rapport à un autre. Un phénomène comparable se produit sur les marchés financiers où, lorsqu’il y a une hausse sensible des prix, l’ensemble des valeurs tend à s’élever et inversement lorsqu’il s’agit d’une baisse. C’est pourquoi on peut parler de marché bearish ou bullish (3). En ce qui concerne le marché immobilier, les résultats de notre dernière enquête confirment qu’il demeure bearish, c’est-à-dire baissier. Cependant, nous n’en sommes qu’à la première phase de ce cycle baissier, celle où les délais s’allongent et le volume de transactions s’amenuise en attendant que les vendeurs prennent conscience que les prix proposés deviennent hors marché. C’est pour cette raison que certains observateurs se fiant à l’évolution du prix des petites annonces immobilières, sont persuadés que la tendance demeure haussière malgré un fléchissement évident.
L'activité

Rarement le consensus sur l’évolution de l’activité aura été aussi
général. La moitié des négociateurs fait état d’une baisse d’activité
depuis la rentrée.
Parallèlement, un bon tiers des études accusent une réduction du nombre
d’actes enregistrés, réduction annoncée par notre enquête de juin.
Certaines régions (le Nord plus que le Sud) sont toutefois plus
touchées. En l’étude de Me de G & JL Bugeaud, cette baisse
d’activité est relativisée avec les observations suivantes : "marché
soutenu sur les petits produits, mais attentiste pour ceux supérieurs à
300 000 €. Légère tendance baissière avec allongement des délais".
Il en résulte des prévisions peu optimistes pour la fin d’année, comme
le montre notre graphique sur l’activité où la courbe correspondante
connaît un sérieux plongeon.
Les prix

Cette réduction de l’activité a pour corollaire naturel un
affaiblissement des prix et cela quel que soit le compartiment. Pour le
logement, 10 % de nos correspondants constatent une hausse des prix et
31 % perçoivent une baisse. La majorité observe cependant une apparente
stabilité.
D’où ce commentaire de Me JL Fayard au Mans : "Des prix
toujours discutés âprement par les acheteurs. Ceux-ci sont plus que
jamais à la recherche du meilleur rapport qualité/prix. Baisse notable
du volume des transactions, surtout ceux provenant d’intermédiaires :
quand il y a plus d’avoine, les chevaux se battent". Pour les
locaux commerciaux, même si ce pessimisme demeure, il est nettement
moins accusé. Mais dans les deux cas, les prévisions pour les mois à
venir se détériorent (cf. graphique des prix). Seules les transactions
sur les terrains résistent encore à cette morosité. Pour autant, les
prévisions ne sont pas très optimistes : 28 % de notre panel prévoient
des hausses, 25 % des baisses et les 47 % restant optent pour la
stabilité.
Ce que résume ainsi Me F. Bayle à Sisteron : "Le marché du terrain à bâtir, qui connaissait une forte progression en termes de demande et de prix, est en perte de vitesse".
Le conseil des Notaires

Dans la mesure où le marché se contracte et les prix s’infléchissent,
il est logique que nos correspondants insistent plutôt sur la vente que
sur l’achat. Pour les logements, ils sont donc maintenant 60 % à
suggérer à leurs clients de se dépêcher de vendre et faire quelques
efforts pour cela, avant que les prix ne se mettent à baisser plus
sérieusement.
Par contre, les conseils subissent une sérieuse inflexion en ce qui
concerne les terrains à bâtir. Seulement 35 % (contre 44 % fin août)
s’orientent vers la vente alors que 57 % (contre 47 %) inclinent à
l’achat. Il est vrai que tant que les prix des logements demeureront
aussi élevés, la demande en terrains apparaîtra comme la seule solution
alternative.
01 mai 2006
Point de vue d'un agent immobilier qui veut rester anonyme
"En effet, il y a de plus en plus de produits à vendre, mais comme les acheteurs n'ont pas réajusté leur prix, sur les annonces les prix de présentation sont toujours aussi hauts, mais les biens qui partent l'ont été à un prix nettement négocié.
Ainsi, maintenant il est difficile de connaître le niveau des prix sur le marché. Comme en 1991, il faut attendre un an et demi pour avoir une vision plus réelle du marché acuel.
Bien sûr, les prix peuvent connaître une baisse de plus de 57 % comme par le passé. Ce que je sais c'est que la tendance est à la baisse et en appart les 1er étages ont de plus en plus de mal à partir (et les RDC encore plus difficielement ?, ndlr).
Mais avec mes négociateurs on travaille beaucoup. On se bat pour vendre. Nous ce qui nous importe, c'est notre commission. Il est vrai que dans certains pays étrangers, le taux des com est moins important, mais dans ce cas les agences ont les produits en exclu et seulement en exclu, ce qui n'est pas le cas en France.
Ceratins parlent des réseaux : eux gagnent sur le franchisés...ils vendent des franchises avec un ensemble de services et de formations et prennent des royalties sur les agences.
Les agences de franchisés bénéficie d'un fond commun d'affaires et peuvent faire des inter cabinets très facilement."
02 février 2006
Le conseil des Notaires Janvier 2006 : ACHAT 19% VENDRE 74% !
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Entre octobre et décembre, la répartition de l’éventail des conseils par les notaires s’est fortement modifiée. Les trois quarts des membres de notre panel se prononcent maintenant pour la vente plutôt que l’achat de biens immobiliers. Cette tendance semble d’ailleurs suivie par les détenteurs de biens immobiliers puisque le stock des biens mis en vente s’étoffe, mois après mois. Me Marielle Saussier note ainsi dans l’Indre que « de nombreux biens sont rentrés à la vente depuis quinze jours ». C’est aussi la première fois depuis cinq ans que cette proportion des vendeurs atteint un niveau aussi élevé. |
19 janvier 2006
La FNAIM retourne sa veste, c'est pas trop tôt !
La FNAIM retourne sa veste, c'est pas trop tôt !
Par Marie Phoenix le 18 janvier 2006
Vous je ne sais pas, mais moi ma maison, je ne m'en lasse pas. Et vous ? J'ai un peu taillé mon buisson prodigieux. Depuis quelques semaines, ma maison a déjà pris 10% sur le marché, j'attends encore et je finirai rentier. Travailler c'est trop dur, ramasser des PV, c'est tellement mieux !
De toute façon, mon agent immobilier m'avait dit que ça va encore beaucoup monter, tous les ans, ad vitam eternam. La vie est un long fleuve tranquille, ponctuée de naissances de voitures. Oulà, bougez pas. "Mais qu'est-ce qu'ils me fait là celui-là ? Ah non, j'avais dit sans plomb, pas des diesels, et je ne veux plus de Hummers ! Non, mais !"
Tournez vite la page, tournez vite la page !!! => c'est là que ça se passe...
Chut, c'était pour faire diversion ! Comme vous le savez, le buisson c'est très pratique pour faire du camouflage. Cela ne se voit pas en première page, mais je vais encore aborder mon sujet favori, la FNAIM. C'est d'elle que je ne me lasse guère, pas de mes buissons pondeurs d'automobiles, ceux-là ils m'exaspèrent. La barbe ! Ils pourraient faire des feuilles, comme tout le monde, pas des Rolls, bientôt je vais avoir le fisc à mes trousses ?! Après FNAIM 1 et FNAIM 2, voici le troisième volet que je consacre depuis le début de la semaine à la Fédération des Apiculteurs Ingénieux. C'est pas ça ? Ce n'est plus de la passion, c'est de la rage ! J'ai quelques comptes à régler. Non, je ne dirai pas lesquels.
Figurez-vous, que notre irremplaçable fédération nationale adorée, adulée (bisous, bisous, mm, mm, mm) semble changer de discours. "Le marché est sain, pas spéculatif, non les prix ne pourront pas baisser mais au mieux se stabiliser, on assistera à un atterrissage en douceur, et bla bla bla et bla bla bla, achetez vite, parce qu'au pire ça vaudra la même chose mais jamais moins", se sont récemment transformés en ceci. Naan ? Bonnes résolutions pour 2006 ? Ne plus ... Mais est-ce bien raisonnable après tout ce qui a été écrit ? Nous avons des archives, vous savez. Après "quelques marchés étroits" vont se rétrécir encore, la nature revient au galop pour accoucher de ça : "à plus long terme, Jean-Pierre Petit, chef économiste d'Exane BNP Paribas et cité dans le même article " prévoit (…) un dégonflement lent au cours des 15 ans à venir". C'est pas grand comme prévison, les cycles nous ont prouvé qu'ils sont plus courts et surtout plus brutaux.
La FNAIM retourne sa veste, c'est pas trop tôt, dites donc ! Et les autres professionnels aussi, mais c'est parce qu'il y a une prise de conscience générale que "ça y est le beurre et l'argent du beurre et la crémière c'est fini !" Il faut agir et vite ! Et faire descendre sur terre les vendeurs après les avoir rendus enthousiastes et riches, virtuellement. Soit on parvient à refroidir les ardeurs des propriétaires vendeurs, qui ont toujours du mal à renoncer à des fortunes virtuelles qu'on leur a fait miroiter, soit ces "gourmands" vont nous bloquer le marché et le choc sera violent. Il pourrait même faire plonger l'économie française. Ca ne rigole pas, vous dis-je. "Allez, vite, soldez, et sans discussion !"
Souvenez-vous des avertissements lancés par les uns et par les autres, et surtout par le très lucide sénateur Roger Karoutchi. Il considère, et il n'a pas tort, que si l'on ne stoppe pas la machine haussière, on va droit à la catastrophe. Parmi nos hommes politiques, c'est de loin le plus conscient des conséquences économiques et sociales d'un krach, et depuis des mois il cherche à les minimiser en appelant à plus de sagesse et en mobilisant le gouvernement et les sphères politiques pour que les mesures qui favorisent la hausse soient annulées.
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Vous trouverez plusieurs descriptions de ses mesures, comme l'annulation du relèvement du prêt à taux zéro, dans plusieurs de mes précédents articles. Nous devons la prise de conscience et la marche arrière du gouvernement entre autres au lobbying efficace et aux interventions courageuses du sénateur Roger Karoutchi. Cela méritait d'être rappelé.
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Vous êtes prévenus, désormais quand un article semble tout sauf lumineux et que je radote en première page, vous cliquez fissa fissa sur "lire la suite", car le meilleur sera forcément à l'intérieur. Je n'ai pas encore trouvé moyen de camoufler le titre, mais ça viendra. Peut-être un titre banalisé dans la case titre et le vrai au dessus du premier paragraphe croustillant. Google n'y verra que du feu. Je ferai des tests, vous me direz. Et n'oubliez pas de m'envoyer des collectors haussiers de la Fnaim. On va y retourner avec plaisir dans quelques mois.
02 janvier 2006
France Inter : branche, ma solide branche...
France Inter : branche, ma solide branche...
Par Marie Phoenix le 27 décembre 2005 Le Blog Finance - France
Ce matin sur France Inter,
le Président de la Fédération Nationale de l'Immobilier, René
Pallincourt, nous a déclaré, comme à son habitude, que la bulle
immobilière n'existe pas. Elle est peut-être trop immense, et il n'a pas songé à lever la tête. C'est peut-être le casque du BTP qui gêne la vision de l'ensemble. Je vous invite à prendre connaissance du graphique qui accompagne mon article d'hier sur le Japon, La douloureuse expérience japonaise, ou le krach en 3 leçons (2)., ainsi que la belle courbe bleue qui illustre mon analyse Immobilier : comment, mais comment, font-ils pour acheter encore ?
Est-ce qu'un professionnel peut être réellement neutre ? Est-ce qu'il peut être franc, quitte à scier la branche (solide, c'est de la pierre) sur laquelle toute sa profession et tout le lobby BTP sont assis ? Personnellement, je vous recommande vivement la lecture des témoignages venus d'ailleurs : La douloureuse expérience japonaise, ou le krach a un visage (1)., et la compagnie d'éminents économistes, comme celle Elie Cohen, qui lance des mises en gardes de plus en plus persistantes ou encore celle de Greenspan. Notre Mr. Bulles international (la dot.com et l'immobilière) numéro 1. Notre rubrique lui consacrera un article dans quelques jours.
Le président de la Fédération nationale de l'immobilier (FNAIM) René Pallincourt, nous a affirmé ce matin sur les ondes que "le dynamisme actuel de l'immobilier ne doit pas pour autant faire craindre une bulle spéculative". Et nous a illico resservi sa périphrase douçâtre : "un atterrissage en douceur" des prix de l'immobilier doit être envisagé pour 2006, c'est-à-dire un "ralentissement de la hausse des prix". Le marché se caractérise actuellement par une "demande abondante" et une "offre rare". Situation très saine puisque l'offre s'empresse de répondre à la demande et "l'année a été "abondante" en termes de construction", comme en témoignent les chiffres publiés ce matin.
Ou comment bétonner et (espérer de pouvoir continuer à) s'enrichir la conscience en paix, alors que les stocks gonflent, Immobilier, stop, les stocks gonflent, stop !, et les transactions dégringolent un peu partout où bulle sévit, aux US, au Royaume-Uni ou en France.
Moi, ce qui j'en retiens, c'est que Monsieur l'ange gardien de la corporation en personne parle du ralentissement de la hausse des prix. Vous avez compris, le m² n'augmentera plus. Mais cela veut probablement dire qu'il baissera dès 2006 ! Ne serait-ce que parce qu'en économie la situation neutre, le "plateau" (prononcez platow) cher aux anglo-saxons, ne se maintien jamais bien longtemps, le marché sanctionnant rapidement une situation incertaine, pour dicter sa loi.



