02 octobre 2008
La version officielle du 11 Septembre s'effondre davantage
David Ray Griffin
"Bien que je sois philosophe des religions et théologien, j’ai passé le plus clair de mon temps, ces 3 dernières années, à travailler sur le 11 Septembre : à l’étudier, à écrire dessus, et à en parler. Dans cette lecture, j’essaierai de rendre claire la raison pour laquelle j’ai consacré à ce sujet tant de temps et d’énergie. Je le ferai en termes de distinction entre Mythe et Réalité." S'appuyant sur un argumentaire extrêmement précis et structuré, ainsi que sur de très nombreuses sources, David Ray Griffin déconstruit avec application 9 des mythes les plus criants sur lesquels repose la version "officielle" des événements du 11 Septembre 2001. Ne dédaignant pas le recours à l'humour pour mieux faire ressortir les incohérences et les absurdités de la "théorie conspirationniste du gouvernement américain", comme il l'appelle judicieusement, sa lecture est de bout en bout brillante, captivante et... implacable
400 ingénieurs et architectes américains s’interrogent sur les vraies raisons de l’effondrement des 3 tours du WTC.
Cette interview de Richard Gage, réalisée par Alex Jones, date du mois d’avril 2008: nous l’avons traduite et sous-titrée pour vous. Richard Gage est un architecte californien; il est devenu l’une des figures centrales du mouvement pour la vérité sur le 11 Septembre. M.Gage
évoque ici le parcours qui l’a amené à se pencher – lui, un spécialiste
de ce type de structures métalliques lourdes - sur les détails
techniques des destructions des bâtiments du World Trade Center. Il
raconte comment il en est venu à douter de la version médiatique
justifiant les effondrements et pulvérisations des trois gratte-ciel du
WTC. Quel choc cela fut pour lui et les collègues de son bureau
d’études. Comment ils ont travaillé ensemble, sans a priori et en toute
honnêteté et transparence. Et comment par voie de conséquences, il en
est venu à fonder "Architects & Engineers for 9/11 Truth", qui rassemble à ce jour déjà plus de 400 ingénieurs et architectes.
Encore
une fois, les doutes sur la thèse officielle du 11 Septembre sont
formulés par des professionnels reconnus dont on ne saurait réfuter les
compétences! Comme vous le retrouverez dans notre section "patriots questions"
ce sont maintenant plus de 700 militaires, pilotes et architectes qui
ont pris position contre les explications officielles de
l’administration Bush et qui demandent qu’une enquête scientifique,
impartiale et internationale soit ouverte sur cet évènement tragique.
Vous êtes un professionnel du bâtiment (architecte, ingénieur en génie civil ou autre) ?
23 mars 2008
Le cef de file des neo-cons...
Robert Kagan
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Robert Kagan, né le 26 septembre 1958 à Athènes, est un politologue américain, diplômé de Yale et de la Kennedy School of Government d'Harvard et docteur en histoire américaine de l'American University. Il est le chef de file des néo-conservateurs et confondateur avec William Kristol du think tank Project for the New American Century (PNAC). Il est membre du Council on Foreign Relations.
Il est à l'orgine de la lettre du 26 janvier 1998 envoyée à Bill Clinton pour lui demander de mener une autre politique en Irak consistant à renverser Saddam Hussein pour préserver les intérêts américains dans le Golfe[1].
Kagan fut en 1983 le conseiller en politique étrangère du républicain Jack Kemp et l'auteur des discours du secrétaire d'État George Shultz en 1984-1985, dans l'administration de Ronald Reagan.
Il est expert au Carnegie Endowment for International Peace[2] et au German Marshall Fund of the United States[3].
Kagan est un éditorialiste occasionnel du New Republic, de Policy Review, du Washington Post, et du journal néo-conservateur Weekly Standard.
Analyste néo-conservateur en politique étrangère, Robert Kagan vit aujourd'hui à Bruxelles avec sa famille. Il est peut-être plus connu en Europe et en France qu'aux États-Unis.
Notes et références [modifier]
Cela ne devrait pas étonner grand monde quand on sait que le conseiller principal de McCain est Robert Kagan, l’un des néo-conservateurs à l’origine du Projet pour un nouveau siècle américain (PNAC) et que sa femme est Victoria Nuland, l’ambassadrice américaine auprès de l’OTAN à Bruxelles, qui ne cesse d’inciter la France à envoyer plus de troupes dans ce que nos militaires appellent le « merdier ingérable » d’Afghanistan.
Le Projet pour un nouveau siecle Americain (PNAC) : vous devez savoir...
01 janvier 2008
Rendons hommage a Benazir Bhutto, Janvier 2008
Interview en anglais Juste apres la premiere tentative d'assassinat
En savoir plus, sur les revelations 'extraordianires' lire l'article ici
Autre article des relations internationales, du rapport du Mi6 sur l'ISI en Afganistan
02 octobre 2007
DOSSIER Guerre Irak
Source : ORB September 2007 link
WSWS, 24 septembre 2007.
Lorsque les responsables de la guerre lancée par les Etats-Unis en Irak répondront publiquement de leurs énormes crimes, le week-end du 15 et 16 septembre 2007 constituera une preuve accablante contre eux. Vendredi le 14 septembre furent publiés de courts articles sur un sondage scientifique mené par la firme de sondage britannique ORB, qui concluait que 1,2 million de morts violentes étaient survenues en Irak depuis l’invasion américaine.
Ce nombre ahurissant démontre deux faits politiques :
1) la guerre américaine en Irak a créé une catastrophe humanitaire aux proportions historiques, avec un total de victimes dépassant déjà celui du Rwanda en 1994 ;
2) ceux qui s’opposent à un retrait des Etats-Unis sur la base que cela entraînerait une guerre civile, ou même un génocide, dissimulent délibérément le fait qu’un tel massacre se déroule présentement sous le contrôle de l’armée américaine.
La réaction au rapport de l’ORB dans l’establishment politique et médiatique fut un silence quasi total. Après quelques articles isolés publiés dans les journaux le 14 septembre, aucune couverture de la nouvelle ne fut présentée aux bulletins d’information de soirée et sur les chaînes de nouvelles spécialisées. La Maison-Blanche, le Pentagone et le département d’État ne firent aucun commentaire et aucun candidat à la présidence ou chef du Congrès, républicain comme démocrate, n’aborda la question. Aucun des quatre principaux réseaux de télévision n’abordèrent le sujet lors des talk-shows du dimanche matin.
Et ce n’est pas parce que les personnes concernées n’étaient pas au courant de l’étude, qui a profité d’une grande diffusion sur Internet et qui a été rapportée abondamment dans la presse britannique. La validité des conclusions de l’étude n’a pas vraiment été remise en question.
Opinion Research Business (ORB), fondée par l’ancien directeur britannique des opérations de la firme de sondage Gallup, est une firme de sondage commerciale bien établie. Elle a présenté une description technique détaillée des méthodes utilisées pour extraire un échantillon aléatoire de manière scientifique.
Par contraste, six mois plus tôt, un sondage de l’ORB en Irak avait été acclamé par la Maison-Blanche car certaines de ses conclusions pouvaient fournir un éclairage favorable à la propagande de l’administration. Ce sondage, réalisé en février et rendu public le 18 mars dans le Sunday Times de Londres, concluait que seulement 27 pour cent des Irakiens croyaient que leur pays était en état de guerre civile et que la majorité appuyait le gouvernement Maliki et l’augmentation des troupes militaires américaines, et croyait que la vie s’améliorait au pays.
Ce sondage rapportait aussi des statistiques sur la violence correspondant à celles du sondage mené en août et publié vendredi dernier, notamment que 79 pour cent des résidents de Bagdad affirmaient avoir assisté à une mort violente ou à un kidnapping dans leur famille immédiate ou au travail. Mais ses conclusions sur les opinions politiques irakiennes - et non celles sur les statistiques concernant les victimes - furent publiées à la une des quotidiens américains, dans le Washington Post, le Christian Science Monitor et d’autres journaux nationaux.
Le porte-parole de la Maison-Blanche, Tony Snow, avait mentionné le sondage de l’ORB lors d’un point de presse le 23 mars, utilisant ses conclusions pour réfuter les résultats d’un sondage en Irak par ABC News, la BBC, le réseau allemand ARD et le journal USA Today. Lorsqu’on lui avait mentionné les conclusions du sondage de ABC soutenant que les Irakiens étaient davantage pessimistes face à leur avenir, Snow avait déclaré : « il y a eu au même moment un sondage britannique avec des résultats presque diamétralement opposés ». Il avait ajouté que l’échantillon du sondage britannique était deux fois plus grand que celui de ABC, et qu’il avait ainsi davantage de crédibilité.
Le sondage ORB de mars avait été largement salué par les médias de droite, y compris le réseau Fox News. Le magazine de droite National Review déclarait : « Les partisans de l’Opération Liberté en Irak seront réconfortés par un nouveau sondage indiquant un haut niveau d’appui pour le plan de sécurité de Bagdad et pour le gouvernement élu qui le met en oeuvre. »
Le dernier sondage ORB, qui se concentre sur l’énorme taux de mortalité produit par l’invasion américaine, n’a pas été reçu aussi positivement par la Maison-Blanche. Il y a, bien sûr, suffisamment de raisons pour une telle hostilité. Les chiffres rapportés par le sondage ORB mine les prétentions de l’administration Bush que son objectif en Irak est de « libérer » le peuple irakien de la tyrannie et terrorisme, ou de défendre la « liberté et la démocratie ».
La véritable raison de la guerre a été révélée par l’ancien président de la réserve fédérale, Alan Greenspan, dans ses mémoires nouvellement publiés, dans lesquels il écrit : « Quelles que soient leurs craintes exprimées quant aux "armes de destruction massive de Saddam Hussein", les autorités américaines et britanniques étaient également préoccupées par la violence dans une région qui abrite une ressource indispensable au fonctionnement de l’économie mondiale. Je suis attristé qu’il soit politiquement inapproprié de reconnaître ce que tout le monde sait : la guerre en Irak est essentiellement une question de pétrole. »
Tout aussi significatif est le silence des démocrates au Congrès et des candidats démocrates aux présidentielles, qui prétendent tous être opposés à la guerre en Irak. Cependant, cette posture anti-guerre n’a rien en commun avec un véritable sentiment de compassion pour les souffrances du peuple irakien ou avec une opposition de principe aux intérêts prédateurs de l’impérialisme américain dans ce pays riche en pétrole.
Les démocrates s’opposent à la façon d’ont l’administration Bush mène la guerre, non pas parce que c’est une opération sanglante et criminelle, mais parce qu’elle est mal gérée et parce que les succès escomptés dans l’opération de pillage des ressources pétrolières et la consolidation de la position stratégique de l’impérialisme américain au Moyen Orient n’ont pas été réalisés.
Les démocrates ne veulent pas souligner l’ampleur du bain de sang en Irak, tel que le suggère le sondage ORB, parce qu’ils partagent la responsabilité politique de la guerre, du vote autorisant l’utilisation de la force en octobre 2002 jusqu’au passage par le Congrès d’une série de lois finançant la guerre et totalisant plus de $600 milliards. Dans un procès pour crimes de guerre liés au quasi génocide en Irak, les dirigeants démocrates trouveraient leur place dans le box des accusés, juste derrière la cabale Bush/Cheney/Rumsfeld.
Invité à l’émission de télévision Meet the Press du dimanche 16 septembre, le candidat des démocrates à l’élection présidentielle américaine de 2004, le sénateur John Kerry, a dénoncé toute suggestion que les démocrates au Congrès permettraient une défaite des Etats-Unis en Irak. Il a critiqué l’administration Bush pour la façon dont elle mène la guerre parce que les intérêts nationaux des Etats-Unis en matière de sécurité s’en trouvaient affaiblis, surtout face à l’Iran.
« Nous ne disons pas qu’il faut abandonner l’Irak, a dit Kerry. Nous disons qu’il faut un changement de la mission et un ajustement de la mission pour que le gros des troupes de combat soit retiré au plus tard d’ici un an pendant que nous continuons à offrir en arrière-garde le soutien de base nécessaire pour terminer l’entraînement [des troupes irakiennes], pour qu’elles puissent se tenir debout seules et que nous puissions pourchasser al-Qaïda. »
Kerry a clairement dit qu’il était en faveur d’une politique plus, pas moins, agressive au Moyen-Orient. « Nous devons sortir d’Irak dans le but d’être plus fort face à l’Iran, a-t-il dit, dans le but de nous occuper du Hezbollah et du Hamas, de restaurer notre crédibilité dans la région. Et je crois, très profondément, qu’ils comprennent ce qu’est la puissance. »
Le présentateur de Meet the Press, Tim Russert, a insisté pour que Kerry prenne position sur le refus des démocrates de forcer la Maison-Blanche à mettre un terme à la guerre en refusant de voter les crédits de guerre. Kerry a éludé la question, déclarant, faussement, qu’un tel geste exige 67 voix au Sénat pour contrecarrer le veto présidentiel. Le soi-disant problème des 67 voix est un obstacle que les démocrates au Congrès ont sciemment construit dans le but de continuer leur double jeu de prendre publiquement la posture d’opposants à la guerre tout en continuant de permettre à l’administration Bush de la poursuivre.
Kerry a ajouté : « Je vais octroyer aux troupes les fonds nécessaires pour la protection des intérêts américains en matière de sécurité, pour l’accomplissement d’une mission qui améliore notre sécurité nationale et qui protège les troupes elles-mêmes. Nous ne proposons pas l’échec... »
Que signifie le « succès » dans le contexte de rapports faisant état de 1,2 million de morts violentes en Irak depuis l’invasion et l’occupation américaine ? Il signifie que la dévastation de ce pays continuera tant que la classe ouvrière américaine et internationale n’interviendra pas pour y mettre fin.
Patrick Martin
Source : WSWS www.wsws.org
21 septembre 2007
DOSSIER Iran Nucleaire - Armada dans le golfe arabo persique
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Paris, 19 septembre 2007. La plus importante concentration navale de l’histoire contemporaine est déployée dans la zone Golfe arabo-persique/Océan indien, dans une démonstration de force américaine sans précédent face à l’Iran, alors que le Conseil de Sécurité des Nations-Unies se penche le 21 septembre 2007 sur le programme nucléaire iranien avec en arrière plan la menace d’une intervention américaine contre le Régime islamique de Téhéran. (...) Cette Armada, plus substantielle que celle massée face à l’Irak, en 2003, et face à l’Afghanistan, en 2001, constitue la plus importante concentration navale depuis le déploiement occidental au large de Beyrouth, en février 1984, qui était intervenu après la prise de contrôle de la capitale libanaise par les milices chiites et les attentats anti-occidentaux contre le quartier général français du Drakkar (59 morts français) et le quartier général américain de l’aéroport de Beyrouth (212 Marines US tués). (...) Dans ce contexte hautement volatile, un homme s’est distingué gravement, Bernard Kouchner, le nouveau ministre français des Affaires étrangères. Aux vertus préventives de la diplomatie, dont il devrait être, es qualité, le parangon, ce médecin urgentiste secouriste des misères du monde parait préférer les avantages d’un bellicisme purificateur, suscitant l’émotion de la communauté diplomatique internationale par des propos alarmistes sur l’Iran le 15 septembre. De retour d’une visite en Israël, et relayant sans doute les préoccupations de ses interlocuteurs, Bernard Kouchner, ce récidiviste en la matière, partisan auparavant d’une intervention musclée en Irak pour évincer Saddam Hussein, n’a pas écarté l’hypothèse d’une guerre contre l’Iran rejoignant en cela les thèses atlantistes de son nouveau mentor Nicolas Sarkozy, auteur d’une équation aussi sommaire que rudimentaire « la bombe iranienne ou le bombardement de l’Iran », seul dirigeant au Monde d’ailleurs à adopter ouvertement sur ce thème un lexique identique aux Israéliens, désignant Gaza de « Hamastan » et le Hezbollah libanais de « terroriste ». Ce grand bourgeois parisien, -« un tiers mondiste, deux tiers mondain », selon le jugement charitable de ses anciens compagnons de route-, a souvent témoigné de son intérêt pour les minorités ethniques, avec une prédilection pour celles situées dans les zones pétrolifères, le Biafra (Nigéria), le Kurdistan (Irak), le Darfour (Soudan), mais ce transfuge socialiste humanitariste a réussi le tour de force de blanchir, contre toute évidence, la junte birmane de l’accusation d’esclavage des jeunes travailleurs dans un rapport commandité par la firme pétrolière française « Total ». Toute honte bue, il n’a pas hésité, non plus, à revendiquer le bénéfice de la politique menée par son prédécesseur Dominique de Villepin, qu’il couvrait pourtant de sarcasme, ainsi que son nouveau parrain, pour son hostilité à l’invasion américaine de l’Irak. Le Quai d’Orsay, souvent brocardé pour sa frilosité, s’est mû en antre d’ultra-faucons avec la propulsion de Bernard Kouchner à sa tête et la promotion de l’ancien ambassadeur de France à Tel-Aviv, Gérard Araud, au poste de Directeur des Affaires politiques, celle de son adjoint, Michel Miraillet, ancien deuxième conseiller à Tel-Aviv, au poste de Directeur des affaires internationales et stratégiques (AIS) au Secrétariat général de la défense nationale (SGDN), en charge de la synthèse stratégique quotidienne, celle enfin de Thérèse Delpech, la nouvelle théoricienne de l’« Empire du mal absolu » représenté, selon elle, par le quatuor diabolique : Iran ,Syrie, Hezbollah libanais et Hamas palestinien). A ce vétéran au comportement néophyte, et à ses collaborateurs d’un néo-conservatisme déconsidéré par ses multiples avatars en Afghanistan et en Irak, une salutaire piqûre de rappel s’impose pour qu’aux rodomontades si égoïstement valorisantes au départ mais coûteuses en fin de compte se substitue la prise en considération des intérêts des divers protagonistes. (...) - Lire l’ article http://renenaba.blog.f
L’Iran et l’AIEA se sont mis d’accord sur un plan de coopération afin de résoudre pas par pas toutes les questions restées ouvertes. L’accord souligne «qu’il ne reste plus d’autres problèmes à résoudre concernant le programme nucléaire et les activités respectives de l’Iran dans le passé». L’accord est considéré comme «un grand pas en avant». «C’est la première fois que l’Iran est prêt à discuter toutes les questions ouvertes qui ont provoqué cette crise de confiance», a déclaré le directeur général de l’AIEA Mohamed ElBaradei. «En ce moment pour moi c’est tout à fait clair qu’il faut donner à l’Iran la chance de montrer sa bonne volonté. Des sanctions seules ne contribueront pas à une solution durable, j’en suis sûr.» En 2003, quand Mohamed ElBaradei avait rapporté qu’il n’y avait pas de preuves que l’Iran avait relancé son programme nucléaire, la Maison Blanche n’avait pas été contente. Et quand Saddam Hussein avait commencé à coopérer avec les inspecteurs d’armes, Bush s’était «fâché» selon Bob Woodward, co-éditeur de «Washington Post». Le serment de Bush «nous allons faire face à ce danger avant qu’il soit trop tard», représente la réalisation de sa doctrine illégale d’une guerre préemptive contre l’Iran, une doctrine qu’il a inaugurée en Irak. En exigeant «un Iran dont le gouvernement est responsable envers ces citoyens, au lieu de leaders qui encouragent le terrorisme et qui poursuivent une technologie qui pourrait être utilisée pour développer des armes nucléaires», Bush a fait savoir qu’il désire un changement de régime en Iran. Selon Barnett Rubin dans le Global Affairs Blog, une des plus importantes organisations néo-conservatrices a reçu des «instructions» du bureau de Dick Cheney «de lancer une campagne en faveur d’une guerre contre l’Iran, la semaine après le Labor Day; elle sera coordonnée avec l’American Enterprise Institute, le Wall Street Journal, le Weekly Standard, le Commentary, les Fox News et les suspects usuels. Il s’agira d’une attaque médiatique largement soutenue, qu’on fera passer sur les ondes afin d’influencer l’opinion publique en faveur de la guerre. Apparemment, ils ne croient pas qu’ils obtiennent le soutien d’une majorité – ils veulent un soutient autour de 35 à 40% de la population, à leurs yeux c’est ‹beaucoup›.» Bush et Cheney on créé le White House Iraq Group (WHIG), afin de mener une campagne de propagande, avec le but d’augmenter le soutien pour une guerre contre l’Irak. La Maison Blanche a décidé d’attendre jusqu’après le Labor Day 2002 pour lancer la mission du WHIG. Le chef de cabinet Andrew Card explique que «du point de vue du marketing, on n’introduit pas de nouveau produit en août». Cinq ans plus tard, ils lancent un nouveau et encore plus dangereux produit – la guerre contre l’Iran. Selon l’historien militaire britannique Corelli Barnett «une attaque contre l’Iran déclenchera sans doute la Troisième Guerre mondiale». Nos dépenses militaires ont atteint un montant d’un milliard de dollars tous les 2,5 jours et nous empruntons 2,5 milliards de dollars par jour. Bush charge la sécurité et la prospérité de nos enfants avec des hypothèques. Nous avons perdu plus de 3700 soldats en Irak, et des centaines de milliers d’Irakiens sont morts. Nous avons déjà vu à quel point le Congrès cède à l’AIPAC. C’est aux citoyens d’agir. Comme Noam Chomsky a déclaré «le blocus le plus efficace contre une décision de la Maison Blanche de mener une guerre [contre l’Iran], est l’organisation d’une opposition populaire, qui a tellement choqué les dirigeants politico-militaires en 1968, qu’ils ont refusé d’envoyer davantage de troupes au Vietnam». Publié en anglais le 2 septembre 2007. Pour lire l'article original en anglais, cliquez ici. Traduction Horizons et débats, no 36, 17 septembre 2007. MAIS QUELLES SONT LES RAISONS PROFONDES DES 'PUNITIONS' ? C'est simple, le 'brevage' oil se fera rare, et comme ce 'sang du diable' est essentiel pour l'economie (surtout us), il faut donc se l'approprier....Plus de sang, plus d'activite, donc plus d'influence, plus de pouvoir...Si en prime vous devenez en devenez le proprietaire - regulateur c'est encore mieux...c'est triste mais c'est aussi simple que ca ! Enfin c'est mon humble point de vue qui n'engage que moi, libre penseur ! 09/20/07 - The Sun sets on Oil
Plesch et Butcher ont écrit abondement sur les relations et la sécurité internationale. Plesch est directeur du Centre for International Studies and Diplomacy à la prestigieuse School of Oriental and African Studies de Londres. L’étude intitulée « Envisager une guerre avec l’Iran : un mémoire pour une discussion sur les ADM [Armes de destruction massive] au Moyen-Orient » ne fait pas d’évaluation du programme nucléaire iranien, le prétexte d’une guerre des Etats-Unis contre l’Iran, ni ne tire de conclusion sur la probabilité d’une attaque. Mais elle décrit les vastes préparatifs du Pentagone et examine les stratégies militaires probables des Etats-Unis. Plesch et Butcher estiment qu’une attaque américaine quelle qu’elle soit ne se limiterait pas aux installations nucléaires iraniennes mais aurait aussi pour objectif d’éliminer sa capacité de réplique par la destruction de ses capacités militaires et de son infrastructure économique. « Toute attaque aura vraisemblablement lieu à une très grande échelle, sur plusieurs fronts, évitant toutefois une invasion terrestre. Une attaque qui se concentrerait sur les armes de destruction massive, laisserait à l’Iran trop d’options en matière de contre-attaque, permettrait que le président Bush soit accusé de n’avoir pas utilisé une force suffisante et laisserait le régime intact » déclarent-ils. Le mémoire examine les plans de « Frappe planétaire » (Global Strike) du Pentagone, développés sous l’égide de l’administration Bush et destinés à rendre l’armée américaine capable de frapper à brève échéance n’importe où dans le monde. Depuis 2001 en particulier, on a modifié le rôle de STRATCOM (US Strategic Command), un moyen de dissuasion nucléaire contre l’Union soviétique dans le passé, afin de « permettre l’obtention d’effets sur mesure partout et à tout moment dans le monde entier…Les Etats-Unis ont des forces stratégiques prêtes à lancer des attaques massives contre l’Iran en l’espace de quelques heures après que l’ordre en sera donné. » Plesch and Butcher analysent les types de bombardiers et de bombes conventionnelles disponibles et calculent que cent bombardiers stratégiques, armés chacun de cent « bombes intelligentes », suffiraient à frapper 10.000 cibles individuelles. « Cette force de frappe est à elle seule suffisante pour détruire toutes les capacités politiques, militaires, économiques importantes de l’Iran ainsi que ses capacités de transport » concluent les auteurs. « L’emploi d’une telle force amènerait la technique "choc et épouvante" (shock and awe) à un stade supérieur et ne laisserait à l’Iran que peu ou pas de capacités militaires conventionnelles pour bloquer le détroit d’Hormuz ou pour fournir un soutien militaire conventionnel à des insurgés en Irak ». Le mémoire exclut dans une bonne mesure l’usage d’armes nucléaires par les Etats-Unis, déclarant que « les conséquences humaines, politiques et environnementales serait dévastatrices tandis que leur valeur militaire resterait limitée ». Mais les auteurs reconnaissent aussi qu’il existe « de nets indices qu’ [aux Etats-Unis] on considère sérieusement une telle utilisation d’armes atomiques [contre l’Iran] ». Et tout en déclarant qu’une attaque nucléaire américaine ou britannique contre l’Iran était « très improbable », Plesch et Butcher ne la tenaient pas pour impossible. Ils calculent que près de trois millions de « morts soudaines » se produiraient au cas où l’on jetterait des bombes nucléaires de 300 kilotonnes sur ne serait-ce qu’onze sites censés abriter des armes de destruction massive. Une bonne partie de cette étude traite des options diverses qu’ont les Etats-Unis dans l’utilisation des forces présentes dans la région pour contrer une riposte iranienne à leur attaque. « L’Iran a une armée de l’air et des capacités de défense antiaérienne faibles, la plupart vieilles de vingt ou trente ans et ne possède pas de système de communications moderne et intégré. Non seulement ses forces seront-elles rapidement détruites par la puissance de l’aviation américaine, mais l’armée de l’air et l’infanterie iraniennes devront encore lutter sans protection devant une attaque aérienne » écrivent les auteurs. L’étude évoque l’existence de plans américains pour contrer tout blocus du détroit stratégique d’Hormuz, dans le Golfe persique et pour se saisir de la province iranienne occidentale de Khuzestân, où s’effectue la plus grande partie de la production pétrolière du pays. Elle décrit en détail la capacité de l’armée américaine, stationnée non loin, en Irak et en Afghanistan, à détruire l’armée et les bases militaires iraniennes, même si elles se trouvent à des centaines de kilomètres des frontières et ce, sans invasion terrestre. Elle cite diverses sources faisant état d’opérations américaines secrètes ayant d’ores et déjà lieu à l’intérieur de l’Iran dans le but d’identifier des cibles et de fomenter une rébellion armée parmi les minorités ethniques et religieuses. Examinant la question « dans quelle mesure peut-on considérer qu’une attaque est probable? » les auteurs font remarquer : « L’administration [américaine] a constamment refusé de renoncer à l’option militaire et elle a continué de préparer une guerre. Le Congrès a rejeté une motion exigeant du président qu’il le consulte avant d’aller en guerre contre l’Iran ». L’étude cite un certain nombre de commentaires menaçants faits cette année par des membres de l’administration Bush, ainsi que des déclarations anti iraniennes belliqueuses par des candidats républicains et démocrates à l’élection présidentielle. Elle énonce aussi les mesures prises par le Congrès en vue d’imposer des mesures plus sévères contre Téhéran. Les auteurs de l’étude réfutent de nombreux arguments généralement avancés pour expliquer pourquoi les Etats-Unis n’attaqueraient pas l’Iran. Ils estiment que la probabilité d’un compromis sur le programme nucléaire iranien est « extrêmement faible » étant donné que « les Etats-Unis refusent d’offrir toute garantie de sécurité à l’Iran et s’emploient effectivement et de façon active à affaiblir les autorités iraniennes. » Quant à la tentative de l’Union européenne de servir d’intermédiaire dans un marché avec l’Iran « les responsables américains…se moquent, tant en privé que de façon moins privée, des efforts de l’UE, qu’ils jugent futiles ». Répondant à ceux qui font remarquer que l’armée américaine est enlisée en Irak et manque de troupes, l’étude déclare : « Le déploiement de l’armée aux limites de sa capacité, dû à de longs tours de service en Irak est un problème sérieux, mais fournir des forces pour une guerre de courte durée (suivant le modèle de l’invasion initiale de l’Irak) constituerait un bien moindre problème. L’Iran n’a guère la capacité de conduire une attaque militaire conventionnelle en dehors de son propre territoire, donnant aux Etats-Unis de bonnes possibilités de se retirer et d’attendre la suite événements dans le pays après une attaque du genre de celle décrite dans cette étude. » Le mémoire explore également la capacité de l’Iran à répondre d’autre manière, soit directement contre un allié des Etats-Unis comme Israël ou contre des bases américaines, soit indirectement par l’encouragement d’une sédition parmi les Chiites irakiens. Les auteurs considèrent que de tels arguments renforcent la proposition d’une attaque massive plutôt que celle d’une attaque limitée. Ils font aussi observer que l’Iran conservait l’option de contre-frappes à l’aide de missiles et avait observé de très près les opérations militaires américaines autour de ses frontières. « En même temps, les forces armées américaines se sont préparées à cette éventualité pendant de nombreuses années et il sera difficile d’être le général qui dira au président Bush qu’attaquer l’Iran n’est pas ‘faisable’. » Plesch et Butcher ne font aucune prédiction quant à une guerre, mais ils notent que le manque de publicité autour des préparatifs militaires américains ne constitue pas une garantie qu’une attaque n’aurait pas lieu. « L’état de préparation militaire, sinon politique, des Américains pour une guerre utilisant des forces d’invasion minimum, indique que leur inaction apparente vis-à-vis de l’Iran est trompeuse. La capacité des Etats-Unis de mener une opération militaire de grande envergure contre l’Iran est intacte. Quant à savoir s’il existe une volonté politique de poursuivre une telle ligne, cela n’est connu que de quelques personnalités dirigeantes de l’administration Bush ». Plesch et Butcher n’ont pas essayé d’analyser les raisons économiques et stratégiques sous-jacentes d’une attaque américaine de l’Iran ou d’examiner en détail le potentiel qu’une telle action avait de déclencher une guerre plus étendue. Leur étude ne contredit en rien la campagne de propagande de plus en plus importante sur les prétendus programmes nucléaire iraniens. La réelle motivation d’une nouvelle guerre irresponsable des Etats-Unis contre l’Iran réside dans la tentative de l’administration Bush d’établir une domination sans partage des Etats-Unis sur les régions riches en ressources minérales du Moyen-Orient et d’Asie centrale. Tout ce qui aurait pour conséquence de permettre à des rivaux européens et asiatiques de renforcer leur influence dans ces régions clés est tout simplement intolérable pour l’élite dirigeante américaine. L’optique plutôt limitée de l’étude
ne fait que rendre sa conclusion plus troublante : les préparatifs
militaires qui permettraient à l’administration Bush de faire, en peu
de temps, d’une grande partie de l’Iran un champ de ruines, sont déjà
terminés. | ||||||||||


A
small - but growing - group of experts think world oil production will
peak in the next few years, to devastating effect. At some point in the
near future, worldwide oil production will peak, then decline rapidly,
causing depression-like conditions or even the starvation of billions
across the globe. Instead of production ramping up to 118 million
barrels per day, Heinberg sees a plateau over the next few years, then
gradual declines beginning in 2010. By 2015, he says the rate of
decline will accelerate as field after field runs dry and few new
supplies are found. By 2030, the world could be looking at powering its
economy on 30 million barrels a day. "It's going to be an enormous
shock to the global system," said Heinberg. "We're talking something on
the order of the Great Depression, perhaps much worse." As for billions
starving to death when crops dependent on fossil fuel-based fertilizers
fail en masse, he said, "that's the worst case scenario, but it can't
be ruled out."

